La Maîtresse d’Acier de Pierre Coutras – Réédition 2022

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LA MAITRESSE D’ACIER

par PIERRE COUTRAS

une réédition (2022) du ROMAN DE L’AUTOMOBILE EN 1925

avec de nombreuses photos inédites

L’auteur de cette réédition du texte original de Pierre Coutras

Né en 1970, Fabien Perez est passionné d’automobile ancienne, Il écrit régulièrement pour le site internet News d’Anciennes, arpentant les évènements, réalisant des essais et contribuant à divers articles techniques et réglementaires. A travers cette édition, il souhaite sauver un patrimoine au même titre que l’on restaure une auto, un devoir de mémoire en l’honneur de ceux, célèbres ou anonymes, qui ont construit la grande Histoire de l’Automobile.

Titre : LA MAITRESSE D’ACIER

Auteur : Pierre Coutras

Format A5

254 pages

Prix :  18 €

Isbn : 9782362140525

Le Voyageur Editions

Description

La Maîtresse d’Acier de Pierre Coutras –

LE ROMAN DE L’AUTOMOBILE EN 1925

Une réédition 2022 avec de nombreuses photos inédites

Un livre dont seul un passionné automobile peut en déceler la valeur. Paru en 1926, ce livre est le chant que Pierre Coutras offre à l’Automobile, témoignage d’une véritable passion. Passion qu’il a transmise à sa fille aînée, Yvonne, qui en signe les illustrations. La réédition de ce livre est d’actualité : si la forme de l’autophobie évolue, elle reste finalement très constante sur le fond !

Le fil conducteur de l’histoire de « La Maîtresse d’Acier » pourrait être l’histoire d’amour entre Odette et Pierre… Banale. Au premier degré. Mais en fait, il s’agit de l’histoire d’amour de Pierre de Lustrac pour sa voiture.

Ce roman permet d’avoir une vision de la société en 1925 et de la place que l’automobile y occupait. Il permet également de faire un voyage à Marseille, sur les routes de Provence, et de visiter des lieux légendaires pour les passionnés des voitures, comme le Mont-Ventoux ou l’autodrome de Miramas.

 

Pierre Coutras naît à Marseille en 1889. Esprit curieux, il s’intéresse aux nouvelles technologies qui fleurissent au début du XXème siècle, comme la photographie ou le cinéma. Il s’adonne à la peinture et surtout à la littérature (articles de presse, nouvelles, romans et poésies). Homme de paradoxes, avocat au barreau, reconnu comme « le pape des loyers », il ne cesse de fustiger dans ses propos et ses écrits, le poids écrasant des lois et de l’administration (le fisc en particulier).

Mais sa grande passion est l’automobile. Il obtient à 19 ans « le certificat de capacité pour conduire les automobiles avec moteur à pétrole ».

Se finançant par la vente d’un immeuble, il achète en 1909 sa première auto, une de Dion-Bouton. Dès lors, précurseur du tourisme et du camping, il parcourt les routes de France, la plupart en terre battue, avec sa mère Céleste puis son épouse Suzanne, dont il aura 2 filles. Il voua toute sa vie un grand amour à sa famille qu’il emmenait régulièrement avec ses voitures dans ses deux résidences secondaires aux garages immenses.

Il aime la vitesse, participe à de nombreuses courses et rallyes. Il enregistre dans les cahiers qu’il tient (un pour chaque véhicule) ses records de vitesse sur route. A la première de Dion-Bouton succèderont 3 autres, ainsi que 7 Bugatti, 1 Minerva, 3 Octo, 2 Voisin, 1 Citroën C4 équipée en roulotte (camping-car), 3 Hispano-Suiza, 4 Rolls Royce, etc. Et une 2CV. Il possédera au long de son existence 38 automobiles et 15 motos. Membre de l’Automobile Club, fondé pour promouvoir et défendre l’automobile, il dira à la fin de sa vie : « nous avons trop bien réussi !». Cette vie bien remplie s’achèvera en 1981.

Réédition 2022

Titre : LA MAITRESSE D’ACIER

Auteur : Pierre Coutras

Format A5

254 pages

Prix :  18 €

Isbn : 9782362140525

Le Voyageur Editions

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Editorial Review

LA MAITRESSE D'ACIER

par PIERRE COUTRAS

une réédition (2022) du ROMAN DE L'AUTOMOBILE EN 1925

avec de nombreuses photos inédites

Je suis le frère de l'Automobile, ayant assisté à sa naissance, ayant grandi avec « Elle ».

Je l'ai passionnément aimée. Je l'ai farouchement défendue.

L'état, qui en avait peur, aurait voulu l'étouffer. Nous avons fondé les Automobile-Clubs pour la protéger. Nous avons réussi.

Malgré les brimades, les amendes, les paperasses, l'Automobile a gagné la bataille. L'Etat est vaincu par « Elle »..

Bientôt, les Amants de la Maitresse d'Acier, devenus une majorité contre ses détracteurs, obtiendront des Pouvoirs publics la Liberté, car ils donnent toujours raison à ceux qui crient le plus fort.

C'est avec émotion que j'évoque les grandes figures de ceux qui ont eu foi dans l'avenir de cet engin qui devait transformer le monde et dont la plupart sont morts au volant !

Je ne citerai aucun nom, de peur d'en oublier un seul. C'étaient des piqués, des mordus, des fous et cependant des héros aux yeux de flamme, pleins d'enthousiasmes et de forces.

Ils furent mes amis, mes camarades de Clubs et de compétitions.

Je leur avais dédié la première édition de la Maitresse d'Acier, en 1925, alors que la France se tenait au premier rang dans l'industrie de l'Automobile.

Les années ont passé et ils sont restés grands et beaux. Leur fantôme flotte dans mon esprit, paré des reflets de la jeunesse et de la lumière. Ils sont morts au soleil, sur la route, avec leur Maîtresse ! Leur passion, leurs sacrifices pour ces mécaniques nouvelles, bruyantes et puantes, honnies de tous, ont amené l'automobile à la perfection.

Mon roman remporta un vif succès dont le souvenir ne s'est pas éteint parmi mes contemporains. Je le réédite aujourd'hui, sans y changer une virgule, seulement illustré des dessins de ma fille Yvonne, elle-même as du volant, comme un document caractéristique d'une époque révolue, avec les brimades de la Police, le Passage à Niveau de St-Antoine, l'Octroi de Marseille, l'Autodrome de Miramas, la Course du Mont Ventoux des temps héroïques, quand les amateurs pouvaient gagner en bricolant leurs moteurs, et aussi l'étonnement des conducteurs citadins devant les ivresses nouvelles de la route blanche et les splendeurs inouïes de la Nature vierge... Et aussi les sentiments de nos compagnes, les femmes, devant cette nouvelle passion des hommes qui les détournaient d’« Elles »…

Certainement les anciens reliront avec attendrissement ce récit qui les charma jadis et les jeunes, qui en ont tant entendu parler par leur père, le liront enfin avec leur curiosité amusée et... désabusée.

Pierre Coutras